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Musique classique et opéra par Classissima

Krystian Zimerman

dimanche 26 juin 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

3 avril

Alexandre Kantorow, tout d’un grand

Le blog dDès qu’il commence à jouer, on sent qu’un véritable artiste est aux commandes. Peut-être parce que justement il semble ne rien diriger et qu’il est porté par la musique. Il ne fait plus qu’un avec elle. Et nous aussi. Alexandre Kantorow jouera à la Fondation Louis-Vuitton lundi 11 avril prochain. Nous y serons. Chopin 2e concerto 2e mouvement par Zimerman Strauss dernier lieder par Schwarzkopf Bartok musique pour cordes célesta et percussions par Ferenc Fricsay Bach 3e concerto brandebourgeois par Gobel et musica antiqua Kohln Les madeleines Liszt 2e rhapsodie hongroise par Rachmaninov John Williams Harry Potter Schumann par Jean-Jacques Kantorow et PA Volondat

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25 avril

Krystian Zimerman remplace Mitsuko Uchida

Londres : Mitsuko Uchida ayant dû malheureusement annuler un récital demain au Royal Festival Hall, elle sera remplacée par Krystian Zimerman […]




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15 décembre

Une intégrale Stravinsky qui vise les sommets

Luxueuse, incontournable et d’un repérage aisé, avec ses sept couleurs sériant les différentes rubriques (six pour chaque genre d’oeuvres classées chronologiquement, et une septième pour les enregistrements historiques), cette intégrale Stravinsky vise les sommets. Elle est l’aboutissement d’un projet de longue haleine de la part du prestigieux label allemand Deutsche Gramophon (DG). On y trouve en effet des enregistrements déjà anciens du fond Stravinsky de DG, tel le désormais mythique Pulcinella de Claudio Abbado avec Teresa Berganza ou encore Les Noces d’une extraordinaire vitalité de Léonard Bernstein. Martha Argerich et Krystian Zimerman sont au piano au côté de Cyprien Katsaris et Homero Francesch. Le choeur et le quatuor vocal ne démérite pas dans une version qui hisse au plus haut le chef d’oeuvre du compositeur achevé en 1923. L’arrivée chez DG, dans les années 90, de personnalités comme Pierre Boulez , Oliver Knussen et Mikhail Pletnev, ayant tous un contrat d’exclusivité avec la maison de disques, ont considérablement enrichi le fond Stravinsky et donné l’impulsion d’une intégrale de ses oeuvres. Pierre Boulez y figure en tête (CD 1 à 3) avec les trois ballets commandés à Igor Stravinsky par Serge Diaghilev dès 1909. Boulez est avec l’Orchestre de Chicago dans L’Oiseau de feu et avec celui de Cleveland, l’une des phalanges les plus somptueuses au regard des vents, dans Petrouchka et Le Sacre du printemps, une partition dont il a pénétré toutes les arcanes et qu’il dirige avec une clarté analytique incomparable. On peut d’ailleurs la mettre en perspective avec une version historique (CD 29) et néanmoins précieuse de 1957, conduite par Pierre Monteux, créateur du Sacre au Théâtre des Champs-Elysés en mai 1913. Sur le même disque, Ernest Ansermet, l’ami de Stravinsky rencontré sur les bords du lac Léman, dirige Petrouchka en 1958, avec l’orchestre de la Suisse Romande. On relève également la présence bénie de John Eliot Gardiner dans les deux ouvrages d’envergure que sont La Symphonie de psaumes et The rake’s progress, le seul ouvrage lyrique de grand format que Stravinsky écrit dans sa période américaine. Gardiner y peaufine la langue anglaise et confère finesse et élégance à un ouvrage conçu dans le moule de l’opéras « à numéros » du XVIIIe siècle qui rejoint le mythe de Faust. Sur le même sujet, L’Histoire du Soldat figure dans l’interprétation des solistes de l’Orchestre de Boston, en formation non dirigée. La version historique très célèbre, avec Jean Cocteau (le Narrateur), Peter Ustinov (le Diable) et Anne Tonietti (la Princesse), sous la direction d’Igor Markevitch conserve tout son charme (CD 28). Attachant, sinon très audible, le concerto pour violon en ré enregistré en 1935 est à l’écoute dans cette même rubrique historique, sous la baguette de Stravinsky lui-même; en soliste, le partenaire et ami Samuel Dushkin, celui qui fit aimer le violon à Stravinsky. Ce même concerto figure également dans la version somptueuse et irréprochable qu’en donne Anne-Sophie Mutter en 1988, sous la direction de Paul Sacher. On retrouve Pierre Boulez, avec l’Ensemble Intercontemporain cette fois, dans les bijoux que sont les Poésies de la lyrique japonaise (Phyllis Bryn-Julson, soprano), Quatre chants paysans, Pribaoutki (John Shirley-Quirk, baryton), les Berceuses du chat (Anne Murray, mezzo-soprano). Avec son ensemble toujours, Boulez grave les quelques œuvres néoclassiques de Stravinsky qui trouvent grâce à ses yeux, comme le concerto en mib Dumbarton Oaks, 4 études pour orchestre ou Ebony Concerto. C’est avec les Berliner Philharmoniker par contre qu’il dirige Les Symphonies d’instruments à vent, l’œuvre hommage à Debussy, écrite en 1920, que Boulez affectionne tout particulièrement et dont il a fait son miel. Les dernières œuvres, chorales et religieuses, qui font appel à la technique sérielle, sollicitent les baguettes de Robert Craft (Threni), Simon Preston (Canticum sacrum) ou encore Oliver Knussen (Requiem Canticles) à la tête de phalanges orchestrales et vocales britanniques (LSO, London Sinfonietta, The Philharmonia…) toutes remarquables. Il faudrait encore citer bon nombre de chefs et de solistes prestigieux (Ricardo Chailly, Reinbert de Leeuw, Katia et Marielle Labèque, les frères Kontarsky, Maurizio Pollini, …) contribuant à la hauteur de cette intégrale. En bonus, Martha Argerich, déjà citée, joue la version pour deux pianos du Sacre du printemps avec Daniel Barenboim: une expérience d’écoute unique assurément! Au pack des 30 CD s’adjoint un livret très soigné, renseignant avec beaucoup de précisions le contenu de chaque disque. Il inclut un index des œuvres et une biographie détaillée du compositeur. Le musicologue américain Richard Taruskin retrace, quant à lui, la carrière phénoménale d’Igor Stravinsky – « le dernier de son espèce » – avec beaucoup de verve et des révélations sur la période américaine, moins connue, du compositeur. Une série de photos très touchantes voire saisissantes, tel l’enterrement de Stravinsky à Venise – jalonnent ce livret impeccablement rédigé. On l’aura compris, le coffret Stravinsky 2015 marquera son époque, consacrant la musique d’un des plus grands génies, « avec tout le confort moderne », aurait ajouté Debussy.



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12 décembre

CD. Seong Jin Cho, piano. Chopin : 24 préludes, Nocturne opus 48 (1 cd Deutsche Grammophon, octobre 2015)

CHOPIN TRANSCENDANT. Seong Jin Cho peut être un coréen comblé. L’asiatique dévoile chez Frédéric Chopin, une sensibilité idéale pour l’univers si exigeant du Romantique. Le 17ème lauréat du Grand Prix du Concours Chopin deVarsovie mérite amplement la distinction qui honore son jeune talent. Né en mai 1994 soit à 21 ans, le nouveau lauréat du Concours Chopin de Varsovie successeur à cette distinction de Arguerich, Zimerman, et plus récemment Wolf ou Trifonov dévoile un tempérament hors normes une profondeur et une gravité hallucinante qui révèle chez Chopin aux côtés de sa digitalité extravagante et saisissante, cette amertume implacable, ce gouffre tragique irrésistible et indicible qui aux côtés des percées explicitement rêveuses et de fait crépusculaires, c’est c’est à dire belliniennes, déconcertent tout autant par une ampleur de vue, une conscience du fatum d’une puissance et d’une carrure inédite qui souvent est gommée chez nombre de ses compétiteurs. Son Chopin a non seulement de la pure magie virtuose d’un toucher d’une finesse extrême mais il sait construire et bâtir des paysages d’une âpre et furieuse mélancolie. Après l’écoute des 24 Préludes, le Nocturne opus 48/I résume à lui seul l’engagement esthétique du jeune prodige coréen, les fondements réels de sa passionnante maturité, les vertiges de ces luttes silencieuses d’une incroyable tension. Errance désespérée, rêverie, prenante et insupportable amertume puis renoncement éthéré, avec ce que Chopin réalise seul, ce jaillissement miraculeux d’une innocence pure bercée de tendresse et d’espérance Le lyrisme éperdu que le jeune pianiste coréen qui vit à Paris, fait surgir de l’ombre est à mille lieues de la performance rien que séductrice et souvent grandiloquente de Lang Lang. Cho en véritable poète des nuances, génie légitimement reconnu en 2015, maitre artisan entre autres d’un rubato d’une rare intelligence sait suggérer et murmurer avec une subtilité de ton inouï (Prélude 19), gouffres vertigineux et pudeur absorbante d’une absolue tristesse (Prélude 20). Le choc est à la hauteur de la récompense décrochée. Et le témoignage ici magistralement enregistré par les équipes de Deustche Grammophon de surcroît au moment des épreuves varsoviennes d’octobre 2015 donne davantage de poids et de vitalité à ce formidable enregistrement. … n’écoutez que ce Nocturne et vous saisirez l’urgence funambule d’un nouveau prince du piano. Capable d’une hypersensibilité arachnéenne comme d’un feu d’une exquise virilité, enchaînés avec une continuité où percé le sens de l’architecture interne des oeuvres. Litteralement prodigieux. On aimerait écouter ses prochains albums chez les Français allusifs et liquides comme prophètes : Ravel, Debussy, Satie. CD. Seong Jin Cho, piano. Chopin : 24 préludes, Nocturne opus 48 (1 cd Deutsche Grammophon, octobre 2015)

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30 novembre

CD, coffret événement. “111, The collector’s edition 1 et 2″ (111 cd). Deutsche Grammophon

CD, coffret événement, compte rendu critique. The collector’s edition 1 et 2 (Deutsche Grammophon). Pour Noël 2015, Deutsche Grammophon publie une somme incontournable, en rééditant le fleuron de ses archives, célébrant 111 personnalités parmi les interprètes qui ont fait son catalogue depuis les origines : le livret du cycle 1 (rouge) présente l’historique d el saga DG depuis 1899 jusqu’en 2009 (11ème décennie de politique artistique et de réalisation discographique). Le méga coffret des 111 ans de Deutsche Grammophon est de fait une boîte miraculeuse. En 2009, Deutsche Grammophon célébrait son 111 ème anniversaire en publiant une première Edition Collector (“111, The Collector’s edition 1″ en rouge) en 55 cd, suivie en 2010 d’un deuxième volume (“111, The Collector’s edition 2″ en jaune) comptant 56 cd. Le clin d’œil n’a pas échappé au mélomane averti : le nombre de disques des deux coffrets réunis s’élève à… 111. Il fallait donc pour achever l’édition les réunir en un seul. Depuis leur publication de 2009 et 2010, les 2 éditions limitées sont épuisées … mais Deutsche Grammophon réédite pour NOEL 2015, les deux cycles en un seul coffret (événement). Le coffret 2015, The Collector’s Editions en 111 cd, compose ainsi un best of de tout le très riche catalogue de la prestigieuse marque jaune, soit une discothèque à part entière, l’anthologie des grands artistes de Deutsche Grammophon, présentés ainsi alphabétiquement : chefs, chanteurs, solistes (pianistes, violonistes, guitaristes…), – de Claudio Abbado et Martha Argerich à Yuja Wang et Krystian Zimerman –, à travers un répertoire particulièrement élargi, faisant fi des époques et des formes musicales (musique sacrée, symphonies, concertos, musique de chambre, récital lyrique, opéras, oratorios… – de Monteverdi à Pärt. Grands classiques, albums cultes, bestsellers… c’est une célébration de l’art de la musique et du génie de l’interprétation musicale – provenant de la maison de disques berlinoise qui a rendu tout cela possible. Réparties en quatre mini boîtiers intérieurs (jaunes et rouges selon l’édition concernée) les 111 disques, édités avec leur visuels de couverture d’origine sont accompagnés de deux importants livrets de 140 pages chacun (jaune et rouge) où figurent tracklistings, articles de présentation, photos d’archives. Un véritable trésor pour le discophile, amateur et connaisseur soucieux de (re)découvrir des joyaux oubliés ; pour les curieux néophytes désireux de se constituer une première discothèque ouverte et incluant les champions de toutes les esthétiques et de tous les répertoires (par exemple au chapitre baroque figurent les acteurs majeurs qui ont participé à la formidable épopée de l’interprétation historiquement informée : Goebel, Gardiner, Pinnock, Minkowski (et son formidable album Rameau symphonique par exemple…), McCreesh (dont une excellent Grande Messe de Mozart avec ses Gabrieli Consort & Players (2005). Les lyricophiles seront tout autant comblés, redécouvrant les indémodables : Carmen par Berganza et Abbado ; Cotrubas et Kleiber dans La Traviata…, le duo Villazon et Netrebko, les mezzos Kozena et Von Otter, sans omettre les barytons Terfel ou Quasthoff, ni la version opératique de West Side Story par Bernstein lui-même (1985)… Florilège Deutsche Grammophon en 111 cd Parmi les perles de ce corpus incontournable : Argerich et Abbado pour le Concerto pour piano de Ravel ; Boulez, cristallin, précis pour Petrouchka et le Sacre de Stravinsky ; Barenboim dans la Sonate Clair de Lune de Beethoven ; … et ainsi jusqu’à Krystian Zimerman (incroyable funambule inspiré dans les Concertos pour piano 1 et 2 de Liszt (avec Ozawa). Les anciens indémodables d’une sensibilité inouïe, souvent servis par une prise de son d’un relief saisissant malgré la date de réalisation, sont aussi bien présents, porteurs d’une éthique inspiratrice pour public et nouvelles générations de musiciens ; citons entre autres ceux qui nous touchent infiniment tels : un brahmsien oublié éblouissant, Victor De Sabata (n°4 avec le Berliner, 1939) ; L’immense Ferenc Fricsay, élégantissime, incandescent dans un programme réunissant les valses des Stauss, Johann I et II (1961, Orchestre symphonique de la Radio de Berlin) ; la 5ème de Beethoven par Carlos Kleiber (Wiener Philharmonic, 1975) ; superbe et si ciselée Symphonie n°6 “Pathétique” de Tchaikovsky par Jewgenij Mrawinski (Philharmonique de Leningrad, 1961) ; le violon solaire, diamantin aux phrasés étoilés de David Oistrakh (Concerto pour violon de Tchaikovsky (Staatskapelle de Dresde, Franz Konwitschny, 1954)… et notre diva éternellement angélique, la divine coloratoure Rita Streich (récital Mozart, Rossini, Verdi, 1954-1958). Parmi la nouvelle génération de pianistes (aux côtés de lang Lang, Hélène Grimaud, et des aînés légendaires Gilels, Benedetti-Michelangeli, Horowitz, Richter, Pollini… : Alice Sara Ott (Etudes d’exécution transcendante de Liszt), Yuja wang (Chopin, Liszt, Ligeti), et bien sûr la fièvre rythmique du latino Gustavo Dudamel (Album Fiesta, coloré, nostalgique, impétueux)… Eclectique, et aussi pointue, la sélection opérée ainsi par Deutsche Grammophon offre une somptueuse entrée dans le classique par des interprètes inoubliables, quelles que soient les époques, les styles. A chaque interprète, une leçon de sincérité et de vérité. CD, coffret événement. “111, The collector’s edition 1 et 2″ (56cd et 55cd = 111 cd). Deutsche Grammophon. CLIC de CLASSIQUENEWS de décembre 2015.

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